Awar Odhiang occupe la couverture du numéro de novembre de Harper’s Bazaar France. Le magazine consacre à la mannequin un entretien et une série de 30 images consacrées à sa vie dans les coulisses des défilés. L’occasion de regarder la mode depuis l’espace où elle se prépare, loin des quelques minutes de présentation visibles par le public.
Plus de 400 défilés au compteur
Née au Soudan du Sud et élevée au Canada, Awar Odhiang s’est fait une place sur les podiums internationaux. D’après le magazine, elle a participé à plus de 400 défilés, à Paris, New York, Milan et Londres. Son parcours est raconté à travers plusieurs étapes : ses débuts, la manière dont elle a été repérée, la réaction de ses parents et les souvenirs de mode qui ont accompagné son enfance.
L’entretien s’intéresse aussi au regard que la mannequin porte sur l’industrie et à son rapport à sa propre image. Ces sujets sont abordés sans réduire son activité à la succession des apparitions publiques : le reportage montre également les temps d’attente, les changements de tenue, les séances de maquillage et les moments partagés après les shows.
| Publication | Numéro de novembre de Harper’s Bazaar France |
|---|---|
| Parcours | Plus de 400 défilés |
| Villes citées | Paris, New York, Milan et Londres |
| Reportage | 30 images et un entretien |
Les coulisses comme récit de mode
Les photographies publiées donnent à voir une autre temporalité que celle du podium. Après chaque Fashion Week, Awar Odhiang partage déjà des fragments de son quotidien en backstage. Le magazine rassemble certaines de ces scènes et les replace dans son parcours professionnel, entre préparation et retour au calme une fois le défilé terminé.
- Chez Saint Laurent, elle apparaît lors du défilé printemps-été 2026, puis dans une autre image où elle pose les bras levés.
- Chez Balenciaga, une tenue de la collection automne-hiver 2022 est associée à des bandes adhésives qui compliquent ses mouvements.
- Elle est également photographiée chez Victoria’s Secret et dans les coulisses de la haute couture de Schiaparelli.
Ces images soulignent la diversité des univers traversés par un mannequin au fil d’une même saison. Les silhouettes, les accessoires, les maquillages et les consignes changent d’une maison à l’autre ; le backstage devient alors un espace de transition, où les looks sont essayés, ajustés puis remplacés en quelques instants.
Un moment marquant chez Chanel
Dans son entretien, Awar Odhiang revient aussi sur un défilé qui a marqué son parcours : elle a clôturé la première présentation de Matthieu Blazy pour Chanel. La séquence s’est déroulée sur le titre Rhythm is a Dancer de Snap, avant qu’elle ne rejoigne les coulisses sous le regard du créateur belge. Le reportage évoque également les mots que celui-ci lui aurait adressés juste avant son entrée sur le podium, sans les reproduire dans l’extrait publié.
En mettant en regard ce moment très exposé et les scènes plus discrètes de l’arrière-scène, Harper’s Bazaar France propose un portrait qui ne s’arrête pas à l’image finale d’un défilé. Awar Odhiang y apparaît comme une professionnelle dont le travail se construit dans la répétition, l’adaptation et la présence, autant devant les photographes que dans les espaces de préparation.