Un homme âgé de 38 ans a été condamné à 21 mois de prison ferme par le tribunal judiciaire de Béthune, dans le Pas-de-Calais. Il était jugé en comparution immédiate après des faits de violences conjugales commis le 23 octobre 2026 à Lapugnoy, dans le Béthunois. Selon Actu.fr, il avait frappé sa compagne, l’avait étranglée, puis l’avait laissée sur le bord de la route.
La victime, âgée de 46 ans, se trouvait avec son compagnon et deux autres personnes après le vol d’une Ford Ka. Sur le chemin du retour, une dispute aurait éclaté au sein du couple. Le mis en cause lui aurait porté deux claques avant de l’étrangler et de l’abandonner à Lapugnoy. Le récit rapporté par le média ne fournit pas d’éléments supplémentaires sur l’état de santé de la victime.
Une interpellation après un refus d’obtempérer
Deux jours après les violences, le 25 octobre, l’homme a été repéré à Avion alors qu’il conduisait le véhicule volé. Il a refusé de s’arrêter. Les forces de l’ordre l’ont ensuite identifié et placé en garde à vue. Le second homme impliqué dans le vol a été contacté par la police, mais n’a pas souhaité se rendre au commissariat. Les policiers ont obtenu l’autorisation de l’interpeller à son domicile ; il s’est finalement présenté de lui-même avant d’être libéré.
Le principal prévenu, qui réside à Noyelles-sous-Lens, était déjà connu des services de police pour des faits de violences conjugales commis avec d’anciennes compagnes, indique Actu.fr. Le média rapporte également que son comportement a perturbé l’audience du tribunal de Béthune et qu’il a dû être temporairement sorti du box.
| Éléments de la procédure | Informations rapportées |
|---|---|
| Tribunal | Tribunal judiciaire de Béthune |
| Audience | Comparution immédiate le 28 octobre 2026 |
| Peine | 21 mois de prison ferme |
| Faits examinés | Violences conjugales, vol de voiture et refus d’obtempérer |
Les violences conjugales ne se limitent pas aux coups
Les faits décrits dans cette affaire rappellent que les violences au sein du couple peuvent prendre plusieurs formes et s’inscrire dans un parcours déjà marqué par des faits similaires. Les coups et la strangulation constituent des violences physiques ; l’abandon de la victime sur la route intervient ici dans le même épisode, selon le récit judiciaire rapporté par le média. La condamnation prononcée par le tribunal constitue la suite judiciaire de cette affaire.
- La victime n’est pas responsable des violences qu’elle subit, quelles que soient les circonstances de la dispute.
- En cas de danger immédiat, il est possible d’appeler le 17 ou le 112.
- Le 3919, numéro national de référence, écoute et oriente gratuitement et anonymement les femmes victimes de violences.
Le 3919 est accessible pour être écoutée et orientée face aux violences conjugales, sexistes ou sexuelles. En cas d’urgence ou de danger immédiat, appelez le 17.